Métier Innovation

"Pour une personne curieuse comme moi, avoir l’occasion d’observer la réalité avec cette sorte de loupe qu’est l’Observatoire, c’est sans aucun doute le plus grand facteur de motivation !"

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Rosita Landolfi, je travaille chez Findomestic depuis 2017. Je fais partie de l’équipe communication et m’occupe également de l’Observatoire Cetelem en Italie (Obsservatorio Findomestic).

Que faites-vous concrètement à l’Osservatorio Findomestic ?

Avec Claudio Bardazzi, nous identifions les sujets et les tendances de consommation à étudier, puis nous structurons et présentons les résultats de nos études de telle manière à ce qu’ils soient instructifs et, bien sûr, attrayants pour nos partenaires, nos lecteurs et la presse.

Il y a ensuite un véritable travail de communication pour mettre en lumière nos études : en interne, je communique sur notre intranet Echonet, et en externe, j’édite et mets à jour le site web, réalise des documents et des visuels pour diffusion sur les réseaux sociaux de Findomestic.

Quelles sont les études que vous réalisez ?

Nous réalisons différentes études très variées, autant sur le fond que sur la forme :

• L’Observatoire de la Consommation de biens durables : il présente les tendances des principaux marchés des biens durables.

• L’Observatoire mensuel : il se compose d’une partie fixe, le Baromètre avec lequel nous surveillons la tendance des intentions d’achat — et le Focus, à travers lequel nous étudions plus particulièrement les consommateurs et leurs comportements d’achat.
Fort de ses formats, contenus et méthodes de diffusion novateurs, l’Observatoire mensuel est certainement l’étude qui se veut la plus dynamique ! Cette année, nous avons concocté deux nouveaux formats de communication : le résumé vidéo et le carrousel, particulièrement adaptés aux réseaux sociaux.

• Les études internationales, l’Observatoire automobile et l’Observatoire européen : ils sont réalisés par BNP Paribas Personal Finance et diffusés dans nos différents pays.

Justement, en parlant de partenaires, comment travaillez-vous avec eux ?

Avant la pandémie, nous avions l’habitude de leur organiser une tournée d’événements dans 14 grandes villes italiennes, l’idéal pour leur présenter nos études et… se présenter ! Ces moments à la fois conviviaux et instructifs sont un excellent moyen de faire du networking.

L’année dernière, nous avons bravé la crise sanitaire en faisant d’un problème une opportunité… Prenez par exemple notre plateforme numérique initialement conçue pour gérer les invitations ! Nous l’avons transformé en un canal à partir duquel nos partenaires pouvaient télécharger de nouveaux contenus, des études prévisionnelles et des recherches. En quelques semaines, près de 1 000 personnes se sont inscrites et la plateforme s’est avérée être un outil très pratique pour garder contact.

De manière plus spécifique, nous aidons aussi certains de nos partenaires dans l’organisation de réunions stratégiques, en participant en tant que conférenciers lors d’événements ou encore via la réalisation d’enquêtes.

 

L’Observatoire est présent dans une dizaine de pays. Pourquoi pensez-vous qu’il est essentiel d’être présent dans le monde entier ? 

Dans un monde où tout change rapidement mais à des vitesses différentes, il est important de disposer d’outils qui nous permettent d’observer et de comprendre les changements et les évolutions qui ont un impact direct et/ou indirect sur notre cœur de métier.

Pour une entreprise mondiale comme la nôtre, posséder ces « points d’observation » situés dans différents pays, c’est avoir la possibilité d’observer différents phénomènes avec une perspective à 360°, en tenant compte des caractéristiques spécifiques de chaque environnement. Ainsi, nous pouvons comprendre pourquoi, dans certains endroits, une initiative peut fonctionner mieux qu’une autre. Cela nous tient à coeur d’écouter la voix des consommateurs et de comprendre la réalité des pays dans lesquels nous opérons.